Joignable 24h/24 et 7j/7, noté 5/5 sur Google (33 avis), Avocat Pénaliste Bruxelles Juridis vous met gratuitement en relation avec un avocat en droit de la famille : calcul de la contribution alimentaire pour vos enfants, fixation ou contestation d'une pension entre ex-époux, recouvrement d'une pension alimentaire non payée. Un avocat du Barreau de Bruxelles chiffre ce qui peut être réclamé — ou contesté.
Appeler : +32 2 886 16 65En bref : En Belgique, les deux parents contribuent aux frais de leurs enfants à proportion de leurs facultés, même après la séparation. La pension entre ex-époux obéit à d'autres règles : elle suppose un état de besoin et sa durée ne peut, en principe, dépasser celle du mariage. Les deux montants sont indexés automatiquement. En cas d'impayé, le SECAL peut avancer jusqu'à 175 € par mois et par enfant, et le non-paiement volontaire est une infraction pénale. Nous vous mettons gratuitement en relation avec un avocat à Bruxelles.
Dernière mise à jour : septembre 2026
On dit « pension alimentaire » pour tout, mais le droit belge distingue deux mécanismes qui n'ont ni la même base, ni la même durée. La contribution alimentaire concerne les enfants. L'article 203 de l'ancien Code civil impose à chaque parent d'assumer, à proportion de ses facultés, l'hébergement, l'entretien, la santé, l'éducation et la formation de ses enfants. Mariés, cohabitants ou jamais en couple : peu importe. Le parent qui n'héberge pas les enfants à titre principal verse à l'autre une somme mensuelle, et cette obligation ne s'éteint pas à la majorité — elle court tant que la formation de l'enfant n'est pas achevée.
La pension alimentaire entre ex-époux repose sur l'article 301 de l'ancien Code civil, issu de la loi du 27 avril 2007 réformant le divorce (texte consulté en septembre 2026). Après un divorce pour désunion irrémédiable, l'époux dans le besoin peut obtenir une pension à charge de l'autre. Le tribunal couvre au moins cet état de besoin, sans pouvoir dépasser le tiers des revenus du débiteur, et la durée de la pension ne peut être supérieure à celle du mariage — sauf circonstances exceptionnelles que le bénéficiaire doit démontrer. Un mariage de six ans donne donc, au plus, six ans de pension. Le remariage du bénéficiaire ou sa déclaration de cohabitation légale y met définitivement fin ; en cas de simple vie maritale, le juge peut la supprimer. Dans un divorce par consentement mutuel, c'est la convention négociée entre les époux qui règle tout.
| Contribution alimentaire (enfants) | Pension entre ex-époux | |
|---|---|---|
| Bénéficiaire | L'enfant — la somme est versée au parent qui l'héberge à titre principal | L'ex-époux dans le besoin, après divorce pour désunion irrémédiable |
| Montant | À proportion des facultés de chaque parent, sans plafond légal | Couvre au moins l'état de besoin, maximum un tiers des revenus du débiteur |
| Durée | Jusqu'à la fin de la formation de l'enfant — pas de limite à 18 ans | En principe limitée à la durée du mariage |
| Fin | Autonomie financière de l'enfant | Expiration du délai, remariage ou cohabitation légale du bénéficiaire, décès du débiteur |
| Indexation | Automatique, indice des prix à la consommation (art. 203quater) | Automatique, indice des prix à la consommation (art. 301, § 6) |
Aucun barème légal n'existe : la loi dit « à proportion des facultés », pas combien. Pour objectiver le calcul, de nombreux tribunaux francophones — dont le tribunal de la famille de Bruxelles, section du tribunal de première instance installée au bâtiment Portalis, rue des Quatre-Bras 13, à deux pas de la place Poelaert — s'appuient sur des méthodes de référence. La plus connue est la méthode Renard, décrite notamment dans la Revue belge de sécurité sociale : estimer le coût théorique de l'enfant en appliquant aux revenus cumulés des parents un coefficient lié à son âge, puis répartir ce coût entre eux selon leurs revenus respectifs, le régime d'hébergement et les allocations familiales. Un adolescent coûte plus qu'un enfant de trois ans ; un parent qui héberge une semaine sur deux contribue déjà en nature. Aucune méthode n'est toutefois imposée par la loi : le juge reste libre de s'en écarter.
Depuis la loi du 19 mars 2010 sur l'objectivation des contributions alimentaires, l'article 1321 du Code judiciaire oblige par ailleurs le juge à détailler dans son jugement les éléments retenus : facultés de chaque parent, budget ordinaire de l'enfant, frais extraordinaires et leur répartition, régime d'hébergement et contribution en nature, allocations familiales et avantages fiscaux. Le même canevas s'applique aux conventions entre parents. C'est là qu'un avocat pèse concrètement sur le montant final : un revenu locatif passé sous silence, des frais de crèche mal ventilés ou un hébergement égalitaire non valorisé se chiffrent vite en centaines d'euros par an.
Oui. L'article 203quater de l'ancien Code civil, inséré par la même loi de 2010, adapte la contribution alimentaire de plein droit aux fluctuations de l'indice des prix à la consommation : le montant fixé est rattaché à l'indice du mois qui précède le jugement, puis ajusté chaque année. Le mécanisme vaut aussi pour la pension entre ex-époux (article 301, § 6). Le juge peut prévoir une autre formule d'adaptation et les parties peuvent y déroger par convention, mais c'est l'exception. En pratique, c'est au débiteur d'appliquer l'indexation spontanément. Beaucoup l'oublient — ou font mine de l'oublier. Les arriérés d'indexation peuvent alors être réclamés, et ils s'accumulent plus vite qu'on ne le croit.
Ne laissez pas courir. Chaque mensualité manquée fragilise votre budget, et un débiteur qui constate que rien ne se passe ne se remet pas à payer tout seul. Quatre leviers existent, du plus souple au plus contraignant :
C'est précisément là que notre positionnement sert : les avocats vers lesquels nous vous orientons croisent droit de la famille et défense pénale. Le même dossier se plaide au civil pour récupérer les arriérés et, si nécessaire, au pénal pour faire pression sur un débiteur qui organise son insolvabilité — ou, à l'inverse, pour défendre un parent poursuivi alors qu'il traverse une réelle incapacité de payer.
Rien n'est figé. Pour les enfants, la contribution peut être revue lorsque des circonstances nouvelles modifient les facultés des parents ou les besoins de l'enfant : perte d'emploi, hausse de revenus, naissance d'un autre enfant, entrée dans l'enseignement supérieur, ou changement du régime d'hébergement — un passage à l'hébergement égalitaire rebat presque toujours les cartes financières, comme l'explique notre page hébergement des enfants. Pour la pension entre ex-époux, l'article 301, § 7, permet au tribunal de l'augmenter, la réduire ou la supprimer si des circonstances nouvelles, indépendantes de la volonté des parties, rendent son montant inadapté.
Une règle, une seule : ne jamais cesser de payer de votre propre initiative. Tant qu'un jugement n'est pas modifié, il s'applique — suspendre les versements expose aux arriérés, aux saisies et à des poursuites pour abandon de famille. La bonne voie passe par le tribunal de la famille ou par un accord écrit négocié entre avocats.
Avant toute mise en relation, nous vérifions l'inscription de l'avocat au barreau, sa pratique effective du droit de la famille — pensions alimentaires, hébergement, divorce — et, quand le dossier l'exige, du droit pénal familial, ainsi que sa disponibilité réelle et ses langues de travail, français et néerlandais. Les retours des personnes déjà orientées, notés 5/5 sur 33 avis Google, complètent cette évaluation. Le choix final de votre avocat vous appartient toujours.
Un impayé qui s'accumule, un montant devenu intenable, une contribution à fixer avant une séparation ? La mise en relation est gratuite et l'avocat annonce ses honoraires dès le premier contact — notre page honoraires donne les ordres de grandeur, et l'ensemble de nos pages famille est regroupé sur le hub droit de la famille à Bruxelles. Appelez le +32 2 886 16 65 ou demandez à être rappelé gratuitement.
Contribution à fixer, pension à récupérer, hébergement à réorganiser : les personnes orientées vers un avocat en droit de la famille soulignent les mêmes points — disponibilité et explications claires. Avis publiés sur la fiche Google « Avocat Pénaliste Bruxelles Juridis », note moyenne de 5,0/5 sur 33 avis.
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Commencez par une mise en demeure, puis faites exécuter le jugement par huissier, par exemple via une saisie-arrêt sur le salaire du débiteur. Le SECAL (SPF Finances) peut récupérer les arriérés à votre place et verser des avances pour les enfants, jusqu'à 175 € par mois et par enfant, si deux mensualités sont restées impayées au cours des douze derniers mois. Le non-paiement volontaire constitue aussi une infraction : l'abandon de famille.
Chaque parent contribue à proportion de ses facultés : la loi n'impose aucun barème. Beaucoup de tribunaux s'appuient sur la méthode Renard, qui estime le coût de l'enfant selon son âge et les revenus cumulés des parents, puis le répartit entre eux selon leurs revenus, le régime d'hébergement et les allocations familiales. Le jugement doit détailler les éléments retenus, poste par poste, conformément à l'article 1321 du Code judiciaire.
Oui. La contribution alimentaire pour les enfants et la pension entre ex-époux sont adaptées de plein droit à l'indice des prix à la consommation, chaque année, sauf décision contraire du juge ou accord différent des parties. C'est au débiteur d'appliquer l'indexation spontanément ; à défaut, les arriérés d'indexation peuvent lui être réclamés.
Elle ne s'arrête pas aux 18 ans de l'enfant. L'obligation des parents se poursuit tant que la formation n'est pas achevée et que l'enfant ne peut pas subvenir seul à ses besoins. Un étudiant majeur qui poursuit normalement son cursus conserve donc son droit à la contribution alimentaire.
Oui, sous conditions. Le Service des créances alimentaires du SPF Finances peut récupérer les pensions impayées à votre place et verser des avances mensuelles, réservées aux enfants, de maximum 175 € par mois et par enfant. Il faut notamment deux mensualités, consécutives ou non, restées totalement ou partiellement impayées au cours des douze mois précédant la demande, et une résidence en Belgique du créancier et des enfants.
Oui. Rester volontairement plus de deux mois sans payer une pension fixée par une décision de justice constitue un abandon de famille, infraction reprise à l'article 676 du nouveau Code pénal, en vigueur depuis le 1er septembre 2026. Une plainte peut être déposée à la police ou auprès du parquet. La réforme étant récente, un avocat vérifie la qualification et les peines applicables à votre dossier.
Que vous viviez à Schaerbeek, Uccle ou Molenbeek, les dossiers familiaux bruxellois se plaident devant le tribunal de la famille, rue des Quatre-Bras. Nous vous orientons vers un avocat qui connaît ses chambres et ses usages, dans les 19 communes.
Mise en relation gratuite avec un avocat en droit de la famille, 24h/24 et 7j/7